Conférences 2007-2008

Harry Bellet < le 19 Septembre
« Le marché de l’art »
Historien d’art de formation, journaliste au service culturel du quotidien Le Monde, spécialisé dans l’art contemporain, Harry Bellet a auparavant travaillé au Musée national d’art moderne du centre Georges-Pompidou.
Il est l’auteur de plusieurs catalogues d’exposition et d’un essai publié chez Nil Éditions en 2001 : »Le marché de l’art s’écroule demain à 18h30″.
« L’affaire Dreyer » est son premier roman. « Carré Noir », la suite des aventures de Sam Adams, vient de paraître aux Éditions Laffont.

Noé Duchaufour-Lawrence < le 10 Octobre
« Espace – Objet »
Architecte d’intérieur. Né en 1974
Formation :
École nationale supérieure des Arts Appliqués et des métiers d’Art .
École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris.
A 33 ans, Noé Duchaufour est déjà une star du design. Depuis 2000, il multiplie les collaborations les plus prestigieuses sur la scène internationale. Dabord le Sketch à Londres, puis le lifting de Senderens à Paris (ex Lucas Carton) avant le Maya Bay à Monaco ou encore le relookage de Sénéquier à St Tropez. Il signe le nouveau concept de salon Air France. Le site web de Noé Duchaufour-Lawrence : cliquez ici.

Denis Darzacq < le 7 Novembre
« Le corps et la ville »
Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 1986, il débute la photographie en suivant la scène rock française et devient également photographe de plateau sur de nombreux longs métrages (Satyajit Ray, Jacques Rivette, Chantal Ackerman, etc.) A partir de 1989, il collabore régulièrement avec le quotidien Libération et plus largement avec la presse nationale. En 1994, il commence à exposer son travail photographique.
Il reçoit en 1999 une commande du Ministère de la Culture sur la jeunesse en France. Lauréat du prix Altadis en 2000, il publie à cette occasion « Ensembles » (Ed. Actes Sud), puis en 2004, « Le ciel étoilé » au dessus de ma tête (Ed. Janvier – Léo Scheer) et « A quatorze kilomètres d‘Auxerre » (Ed. Atlantica). En 2005, les Rencontres d’Arles exposent son nouveau travail sur la ville de Bobigny. En juin 2006, publication de « Bobigny centre ville », réalisé avec l’écrivain Marie Desplechin (Ed. Actes Sud).
La couleur et la cité
Les préoccupations sociales de Denis Darzacq sont intimement liées à son travail photographique. Sa série « La Chute » met en scène des corps en apesanteur dans un décor urbain, métaphore d’un ascenseur social introuvable. Dans « Bobigny centre ville », littérature et photographie se mêlent une histoire de destins, d’amitiés, de cultures, d’urbanisme, d’architecture, de mémoire et d’utopie.
Denis Darzacq travaille sur la couleur, se confrontant à la nuit parisienne, capturant les éclairages des rues, des bars et des boîtes de nuit. Commencé avec le magazine Nova, son projet se poursuit avec « Only Heaven », exposé à de nombreuses reprises. Dans « Nu », il invente un étrange ballet, toujours en couleurs, de personnages nus déambulant dans des zones pavillonnaires.
Pour le site de Denis Darzacq, cliquez ici.

Enki Bilal < le 12 Décembre
Né en ex-Yougoslavie en 51, Enki Bilal déménage à Paris avec toute sa famille à l’âge de 10 ans.
Après un passage éclair aux Beaux-Arts, Enki Bilal publie sa première histoire, « Le Bol maudit », dans le journal Pilote en 1972. Il y fait son apprentissage à travers les pages d’actualités et plusieurs histoires brèves.
Il fait ensuite la rencontre, déterminante pour la suite de sa carrière, de Pierre Christin et publie, en 1975, son premier album, « La Croisière des Oubliés », sur un scénario de celui-ci.
Il collabore ensuite à la revue « Métal Hurlant » à partir de 1976.
En 1980, il entreprend son premier grand récit en tant que scénariste et auteur, dans Pilote, « La Foire aux Immortels ». La seconde partie, « La Femme Piège », est éditée en album en 1986. Parallèlement, la collaboration entre Bilal et Christin se poursuit. Ils réalisent notamment, pour les éditions Dargaud et Autrement, plusieurs ouvrages d’illustrations et de photos détournées. En 1982, Enki Bilal dessine une partie des décors de « La Vie est un Roman », film d’Alain Resnais.
En 1983, la sortie de « Partie de Chasse », scénarisée par Christin, installe Bilal au panthéon des dessinateurs réalistes.
En 1986, « L’Etat des Stocks », édité par Futuropolis, se veut un premier bilan de son travail d’illustrateur.
En 1989, Enki Bilal termine son premier film, « Bunker Palace Hôtel », avec notamment Jean-Louis Trintignant et Carole Bouquet. Cette même année, les Humanoides Associés publient « Exterminateur 17″, prépublié en 1978 dans les pages de Métal Hurlant, sur un scénario de Jean-Pierre Dionnet
En 1990, les Humanoïdes Associés rééditent l’ensemble des oeuvres de Bilal publiées auparavant aux éditions Dargaud : « Mémoires d’outre-espace », « La Croisière des Oubliés », « Le Vaisseau de Pierre », « les Phalanges de l’Ordre Noir », « Partie de Chasse », ainsi que « Coeur sanglant », en 1995.
En septembre 1993, le dernier volet de la Trilogie Nikopol, « Froid Equateur » est considéré comme meilleur livre de l’année, tous genres confondus, pour le magazine de Bernard Pivot, Lire. Une première dans l’histoire de la bande dessinée.
Septembre 1996 : parution de « Mémoires d’Autres Temps », réédition augmentée du Bol Maudit et de Crux Universalis.
Février 1997 : sortie française de « Tykho Moon », le second long métrage d’Enki Bilal.
Mars 2004 : sortie française d’ « Immortel » avec Linda Hardy et Charlotte Rampling.
Le site officiel d’Enki Bilal : cliquez ici.

Stéphane Plassier < le 23 Janvier
Stéphane Plassier est un « global designer »
Après des études d’arts plastiques et d’histoire de l’art, Stéphane Plassier se passionne pour la matière textile et pour la mode qui deviendra son premier champ d’application, c’est un touche-à-tout : il dessine des vêtements, est architecte d’intérieur, crée du mobilier, des décors de théâtre, s’intéresse aux arts de la table.
Son site : cliquez ici.








