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28 août 2019

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Exposition « Stitch my flesh » de Julie Burton, alumni

Julie Burton, ancienne étudiante de l’Atelier de Sèvres et diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy expose à la Galerie Short Cuts, en Belgique.

Adolescente, Julie Burton crochetait dans les transports en commun. Aujourd’hui, l’ancienne étudiante en prépa Art de l’Atelier de Sèvres est une artiste reconnue et se fait appeler « la crocheteuse du métro ».

Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy, Julie Burton utilise la broderie comme expression artistique, qu’elle allie au tricot, au corps et aux tatouages.

Dans le cadre du partenariat entre La Manufacture de Roubaix, musée de la mémoire et de la création textile, et Lieux communs, une association sans but lucratif, Julie Burton a reçu un des deux prix de la Biennale Objet Textile, organisée en 2018.

Ce prix consiste en une exposition personnelle à Namur, capitale de la région Wallonie en Belgique.

Stitch my flesh, une exposition sur le corps

Jusqu’au 25 mai, Julie Burton expose « Stitch my flesh », autrement dit : « coudre ma chair ».

« Pourquoi cache-t-on son corps sous des couches de vêtements ? Est-ce que le fait de cacher notre peau est une manière de dévoiler notre « vrai moi » à un cercle très restreint de personnes ? » annonce le communiqué. A travers cette exposition, Julie Burton travaille sur le corps, son corps.

Elle témoigne :

« On ne choisit pas son corps, on nait, on grandit avec. Je pense que tout corps donné par la nature ne doit pas être subi, que l’on doit pouvoir le modifier pour qu’il nous ressemble vraiment. Je poursuis mon travail en alliant corps et tatouages, tricots et broderies. Des parties de corps brodées, quand l’aiguille à tatouer et l’aiguille à broder se confondent. La technique de broderie se rapproche beaucoup de celle du tatouage : le temps de travail, la gestuelle, remplir de manière linaire pour obtenir des aplats de couleurs. Les deux techniques se confondent en beaucoup de points. Le tricot a toujours été pour moi une métaphore des cellules du corps, son maillage, celui des cellules de la peau. Un autre corps, une seconde peau, des multitudes de possibilités. »

Infos pratiques :

Exposition du 30 mars au 25 mai 2019
Entrée libre
les samedis de 13 à 18 h ou sur rendez-vous

www.lieux-communs.org