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Les expositions des anciens élèves de l'école à retrouver cet été

Les beaux jours sont là et ils apportent avec eux de nombreuses expositions d'artistes partout en France. A l'Atelier de Sèvres, suivre le parcours des anciens élèves est une règle d’or. Alors, dans quelles expositions pourrons-nous retrouver nos anciens élèves cet été 2022 ? Découvrez notre sélection !

« The Death of Vina », l’exposition signée Lucien Murat 

Elève de l’Atelier de Sèvres avant de rejoindre la Central Saint Martins de Londres, l’artiste plasticien Lucien Murat ne cesse de surprendre avec son imagerie carnavalesque, qui mêle la violence et le kitsch, le grotesque et l’inquiétant. Fasciné par le concept de fin du monde, Lucien Murat se distingue par son travail réalisé à partir de canevas "kitsch". Une fois collectés et cousus ensemble pour former une tapisserie, il peint sur cette nouvelle toile, donnant vie à des scènes apocalyptiques Son travail, véritable hybridation des codes visuels des mangas, du cinéma et du jeu vidéo, vise à « interroger nos identités post-Internet de manière allégorique ».

L’artiste revient cet été avec un solo show intitulé « The Death of Vina » dans lequel, en tant qu’artiste de la figuration désincarnée, il représente la virtualité en utilisant la peinture. 

A découvrir jusqu’au 16 juillet 2022, à la Galerie Suzanne Tarasieve, 7 Rue Pastourelle, 75003 Paris.

Noémie Goudal présente  « Phoenix » aux rencontres d'Arles

Après l'Atelier de Sèvres, où elle s'initie à toutes sortes de disciplines artistiques, Noémie Goudal réussit le concours de Saint Martins School où elle étudie le design graphique. Puis elle intègre le Royal College of Art en section photographie. Elle expose à travers le monde ses photographies énigmatiques mettant en scène d’improbables compositions architecturales, géomorphiques ou cosmiques qu’elle place dans des paysages vides de toute présence humaine. Son travail s'articule autour des idées du temps profond et des relations géographiques.

Avec « Phoenix », illusion d’optique et réalités transformées sont déployées pour remettre en question l’indexicalité de l’image comme repère de vérité. Le travail théâtral de Noémie Goudal témoigne d’un déplacement philosophique dans notre approche de l’écologie, en prenant notamment conscience que les variations temporelles de la planète sont essentielles à sa survie.

A découvrir du 4 juillet au 28 août à l'Eglise des Trinitaires à Arles.

L'exposition photo de Sylvain Gouraud  

Sylvain Gouraud, ancien élève de l’école, est photographe. À la croisée des pratiques artistiques et des sciences humaines, sa pratique se base sur l’enquête à travers la photographie.

L’artiste joint également son talent artistique à l’exposition « Urbanité Verte », qui réunit des projets artistiques et citoyens autour des questions de nature en ville. L’exposition propose ainsi une immersion sensible et réflexive depuis une ville fictionnelle sans nature vers une cité que les êtres vivants, végétal, animal et humain, habitent ensemble.

A découvrir jusqu’au 23 juillet au Centre Tignous d’Art Contemporain, 116 rue de Paris, 93100 Montreuil.

Elsa Sahal, les corps qui deviennent paysages

C’est lors de sa prépa à l’Atelier de Sèvres qu’Elsa Sahal découvre une multitude de pratiques artistiques et décide de s’orienter définitivement vers la sculpture qu’elle continue de pratiquer aux Beaux-Arts de Paris.  Abstraites autant que figuratives, tout à la fois dérangeantes et attirantes, inquiétantes et drôles, ses sculptures s’amusent avec les grands genres que sont le nu, le paysage ou l’autoportrait, voire la peinture religieuse. 

« Je ne cherche pas à représenter le corps, il s’agit plutôt d’évocations du sentiment du corps ». 

On retrouve les œuvres d’Esla Sahal cet été dans plusieurs expositions :

« Ceramics Now » du 9 juin au 23 juillet à la galerie italienne à Paris

« Prélude »  du 24 juin au 14 août à l'Atlas, galerie des mondes à Paris

« Contre Nature »  du 21 mai au 4 septembre au MOCO à Montpellier

Toucher Terre, l'art de la sculpture céramique  du 27 mai au 1 er novembre

« Les pierres bleues », l’exposition personnelle d’Ilanit Illouz

Ilanit Illouz passe par l’Atelier de Sèvres en 1999 avant de rejoindre les Beaux-Arts de Cergy dont elle est diplômée en 2005. Elle exposait lors du festival Fata Morgana au Jeu de Paume au printemps, ces paysages lunaires qui donne à voir les conséquences du réchauffement climatique. Recouvertes du sel de la mer Morte, elle donne à ses photographies une dimension sculpturale, comme fossilisées dans le matériau lui-même.  

C’est sans surprises que la plasticienne met sur pied, cette année, une exposition qu’elle nomme « Les pierres bleues » et qui décrit, à travers des paysages désertiques, l’asséchement de la Mer Morte, écosystème unique au monde qui représente à elle seule les catastrophes écologiques en cours.

A découvrir jusqu’au 28 août 2022, à la Galerie Hasy, 21 grande rue, 44510 Le Pouliguen.

 

Réunion d'info Bachelor Arts visuels / Image

Le 5 juillet à 17h

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